Je reçois de nombreuses questions sur la plateforme de rédaction Textbroker : s’agit-il d’un site de rédaction fiable ? Peut-on en tirer une rémunération ? Faut-il avoir un numéro de SIRET ? Je vous propose donc aujourd’hui un tour d’horizon de la plateforme et je vous donne mon point de vue.

Textbroker, une plateforme idéale pour commencer

Rédiger sur le site Textbroker est selon moi un super tremplin pour faire ses armes en rédaction web professionnelle. Pourquoi ? Tout d’abord parce que l’on n’a pas besoin de numéro de SIRET. L’inscription se fait tout simplement sur le site en tant qu’auteur. Sachez que pour être accepté, vous devrez rédiger un texte qui sera évalué et validera un niveau de 2 à 5 étoiles. Et rien que ça, pour tout jeune rédacteur, c’est une excellente manière de se “tester”. Dans les faits, depuis 2018, il faut obtenir 4 🌟 pour continuer l’aventure. De ce fait, si vous obtenez 2 petites étoiles, c’est sûrement qu’il vous faudrait revoir quelques bases de syntaxe et d’orthographe avant toute chose. Vous remportez un magistral 🌟🌟🌟🌟 ? Bravo ! Lancez-vous !

textbroker logo

Le fonctionnement du site est très simple : les demandes des clients sont classées par catégorie (maison, droit, marketing, sport, etc.). Elles indiquent le niveau de rédacteur exigé, le nombre de mots, la rémunération et le délai attendu pour la remise de l’article. Lorsque vous cliquez sur la commande, le brief du client apparaît. Libre à vous d’accepter ou non la demande. Rédiger sur Textbroker est très intéressant pour se familiariser avec les briefs des clients, car ceux-ci sont très variés : demande très précise avec une liste de mots-clés, des liens à intégrer et des balises HTML ou au contraire brief laconique du type “merci de rédiger un texte de présentation sur une prestation de création de site web”.

Mon conseil : pensez à vous connecter régulièrement (au moins deux fois par jour), car il y a parfois des périodes où les commandes pleuvent et d’autres où vous verrez apparaître une demande de temps en temps seulement.

Quelle rémunération sur Textbroker ?

“Bon, ok Textbroker, c’est bien pour démarrer. Mais concrètement, combien je vais gagner avec mes beaux articles ?”

💰💰 En “Open Order”

La rémunération dépend de votre niveau bien sûr, mais également du type de commande traitée. En “Open Order”, vous pouvez choisir votre article parmi un grand choix. Les clients postent leurs demandes sur la plateforme. Elles sont visibles par tous et affichent dès le départ la rémunération au mot, qui est fixée à la base.

💰💰💰 En “Team Order”

Les clients constituent des équipes de rédaction soit en contactant directement les auteurs, soit en rendant leur demande publique, auquel cas les auteurs peuvent “postuler” à une équipe. Le prix au mot est décidé par le client mais ne descend pas en deçà de 1,43 centimes/mot, ce qui est bien plus que pour les Open Orders. En plus, il s’agit souvent de commandes par lots de textes, basés sur un brief identique, ce qui fait gagner un temps considérable.

💰💰💰💰En “Direct Order”

Les commandes vous parviennent directement en personne, et le tarif est négocié entre l’auteur et le client. Obtenir des commandes en Direct Order est un peu le Graal pour nous rédacteurs web sur la plateforme. Mais pour atteindre ce seuil, vous aurez forcément à passer par les Open Order, pour faire remarquer la qualité incomparable de votre plume.

À ceux qui me demandent si on peut vivre des plateformes de rédaction, je dirais… hmm ça dépend. Si vous êtes inscrits à différentes plateformes en plus de Textbroker (par exemple Scribeur, TextMaster, Malt, etc.), que vous rédigez très vite et que vous travaillez surtout en direct, vous pouvez espérer gagner un minimum raisonnable. Pour ma part, à mes débuts, j’écrivais lentement, je passais beaucoup de temps à la relecture. J’ai donc dû trouver rapidement des clients directs… Et apprendre à rédiger plus vite.

text broker combien ça paye

Avantages et inconvénients de Textbroker

En résumé, voici quels sont selon moi les bons et mauvais côtés du site :

⬆ simplicité d’utilisation et fiabilité : pas de mauvaise surprise

⬆ idéal pour débuter, même sans n° de SIRET

⬆ les demandes de modification vous permettent de progresser

⬆ vous ne perdez pas de temps avec la facturation

⬆ vous pouvez varier les types de textes

⬇ la rémunération, très basse, surtout en Open Order

⬇ le manque de choix pour les 5* (il y a essentiellement des commandes 4*)

Référencement naturel (SEO) : une nécessité ?

Il faut savoir qu’un certain nombre de clients de la plateforme exigent des compétences SEO pour leurs textes : intégration des balises, optimisation de l’article, travail sur les mots-clés. Je vous recommande donc d’apprendre les rudiments du référencement naturel avant de démarrer votre activité de rédacteur web. Si vous espérez trouver rapidement des clients directs, je vous conseille également d’adopter une démarche proactive.

=> À ce sujet, je vous invite vivement à lire mon article : “5 astuces pour démarcher un nouveau client par mail“).

Pour ma part, je continue à écrire sur Textbroker. Cela m’apporte un peu de variété, et me permet de rester dans un processus d’amélioration continue. Et puis, un texte de 300 mots avec des consignes précises et claires se rédige en deux temps trois mouvements… Un client exigeant vous demandera de passer BEAUCOUP de temps à faire des allers-retours entre votre version initiale et les suivantes.

Et vous, quelle est votre expérience sur Textbroker ? Le conseilleriez-vous à un rédacteur web débutant ? Laissez-moi vos commentaires :-p

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