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▷ Pourquoi passer le Certificat Voltaire ?

Un score de 987/1000 obtenu au Certificat Voltaire et un niveau Expert validé… Cela vaut bien la rédaction d’un article sur le sujet ! Laissez-moi vous expliquer pourquoi vous devriez passer le Certificat Voltaire et comment bien vous préparer pour relever ce défi !

Le Certificat Voltaire, qu’est-ce que c’est ?

Créé en 2010, le Certificat Voltaire atteste de votre maîtrise de la langue française : orthographe, grammaire, sémantique… 195 questions évaluent votre niveau ! L’objectif ? Tout comme le TOEIC en anglais, il s’agit de valoriser des compétences spécifiques. Ceci est aussi valable pour plaire à de potentiels employeurs que pour gagner en crédibilité auprès de vos clients. Comment ? En obtenant un score qui correspond à votre aisance en expression écrite. La note, sur 1000 points au total, se décline en différents paliers :

  • niveau TECHNIQUE : entre 300 et 500 points
  • niveau PROFESSIONNEL : entre 500 et 700 points
  • niveau AFFAIRES : entre 700 et 900 points
  • niveau EXPERT : plus de 900 points
logo Certificat Voltaire

Le certificat a une validité de quatre ans à compter de la date de l’examen. Depuis sa création, les établissements d’enseignement et les entreprises sont de plus en plus nombreux à faire passer le Certificat Voltaire à leurs étudiants et collaborateurs.

Quels sont les avantages à passer cet examen ?

Il y a au moins deux raisons qui peuvent vous pousser à vous présenter au Certificat Voltaire :

⏩ vous êtes bon en orthographe et vous souhaitez en apporter la preuve officielle à de potentiels recruteurs ou à votre communauté. Vous avez raison, selon le site du Certificat Voltaire, « 82 % des employeurs sont sensibles à l’orthographe des candidats » ;

⏩ vous cherchez une motivation pour améliorer vos écrits professionnels et faire le moins de fautes d’orthographe possible.

Sachez qu’en préparant le Certificat Voltaire, vous allez de toute façon apprendre un tas de choses sur les difficultés de la langue, quel que soit votre niveau initial. Il y a toujours des règles que l’on avait oubliées ou qui comportent des exceptions jusque-là obscures pour nous.

papier stylo brouillon

Évidemment, je pense également à mes collègues rédacteurs web, community managers ou assistants virtuels, pour qui la maîtrise experte de l’orthographe est un prérequis fondamental. Quand je lis certains articles, je constate malheureusement que cette compétence n’est pas acquise par tous… Quel dommage ! Cela nuit à leur image professionnelle et ne démontre pas non plus un grand respect du client qui leur a fait confiance les yeux fermés. S’entraîner et passer la certification permet de viser le plus haut niveau de communication écrite et d’afficher la qualité de ses prestations. Une belle manière de se démarquer !

Quelques conseils pour passer le Certificat Voltaire

Pas de scoop ici, vous vous en doutez, le facteur de réussite le plus important est l’entraînement ! On a beau avoir un doctorat en lettres modernes, on n’est jamais à l’abri des pièges de la langue française. Plusieurs options s’offrent à vous pour préparer sereinement l’examen.

Balayer les règles de base

Pour se remettre à niveau et revoir les difficultés courantes, le meilleure manière de commencer est de se procurer un ouvrage de référence. Je vous conseille d’opter pour un de ceux qui sont recommandés par le site du Certificat Voltaire. Pour ma part, j’avais acheté le livre Optimiser son score au Certificat Voltaire. Il est particulièrement adapté aux personnes qui visent plus de 900 points. Pour tous, l’ouvrage Maîtrisez l’orthographe avec la certification Voltaire propose de très nombreux exercices et des annales corrigées.

S’inscrire au programme d’entraînement du Projet Voltaire

Le Projet Voltaire, édité par l’excellente société Woonoz, vous permet de vous entraîner de manière efficace et ludique. La méthode d’apprentissage se base sur l’ancrage mémoriel. Disponibles sur ordinateur, tablette ou smartphone, les exercices consistent à repérer les fautes dans des propositions données. Le programme vous soumet des phrases jusqu’à ce que la règle soit assimilée. Des révisions et des tests blancs sont donnés à la fin de chaque niveau d’apprentissage. Un conseil : réalisez le positionnement initial sur le site. Vous n’achèterez ensuite que le niveau d’entraînement qui vous correspond. Au-delà de l’examen, le Projet Voltaire est un excellent site de remise à niveau othographique et grammaticale (et je ne touche aucune commission pour dire cela).

Être coaché par un pro

Vous avez du mal à vous motiver seul ? Vous ne savez pas par quoi commencer ni quelle méthode pédagogique adopter ? Et si vous vous faisiez accompagner par un coach en orthographe ? C’est selon moi le meilleur moyen de parvenir rapidement et efficacement à un excellent score au Certificat Voltaire. Le coach n’est pas un formateur : il est là pour vous épauler et vous guider. Forte de mes expériences en accompagnement en français, je vous propose un coaching en plusieurs étapes. La première consiste à analyser précisément vos points forts et vos lacunes, pour ne pas perdre de temps à revoir les règles que vous maîtrisez déjà. En fonction de ce positionnement et du but visé, nous déterminons ensemble un score à atteindre. Je vous propose un programme d’entraînement répondant à votre mode d’apprentissage et à vos contraintes personnelles et professionnelles. Nous fixons un planning avec des points d’étape réguliers. Des remédiations sont proposées pour expliquer les règles qui vous posent le plus de difficultés. Si cela vous intéresse et que vous souhaitez en savoir plus, contactez-moi !

Comment se déroule l’examen du Certificat Voltaire ?

L’examen peut se faire en version papier ou numérique selon le centre d’examen agréé que vous aurez choisi. La session s’étale sur trois heures comprenant le temps d’accueil et de prise de connaissance des modalités. L’examen en lui-même est découpé en deux temps : une dictée simple de cinq minutes et un questionnaire de deux heures et 195 questions. 135 questions portent sur les difficultés courantes et 60 questions abordent les règles littéraires du niveau Expert. La certification coûte 59,90 € pour la France.

Pour ma part, j’ai obtenu 700/700 points pour ce qui est des règles allant jusqu’au niveau « Affaires » et 287/300 points pour le niveau « Expert », soit un total de 987 points (vérifiable sur le site avec le code DTPAVR). Depuis le lancement du Certificat Voltaire en 2010, 16 candidats seulement ont obtenu le score de 1000/1000. Un prochain défi à relever !

Et vous, qu’attendez-vous pour faire valoir vos compétences en langue française ? Si vous avez des questions au sujet du Certificat Voltaire, postez-les en commentaires ci-dessous ! ⏬⏬

inbound marketing

▷ Qu’est-ce que l’Inbound Marketing ?

L’inbound marketing fait partie des stratégies qui connaissent un succès grandissant dans les sphères du webmarketing. Pourquoi ? En quoi consiste cette technique ? Comment la mettre en œuvre ? Cet article vous donne les clés pour vous démarquer du marketing traditionnel et augmenter votre taux de conversion !

Qu’est-ce que l’inbound marketing ? Définition

L’inbound marketing, qu’on appelle également marketing entrant, peut se définir comme une stratégie visant à attirer des clients potentiels à soi plutôt que de les démarcher. Comment ? En produisant un contenu de qualité qui répond précisément aux besoins des consommateurs. Cette démarche implique de connaître les comportements d’achat de ses prospects, maîtriser le référencement naturel et utiliser habilement les réseaux sociaux. Le terme même d’inbound marketing tient son origine de l’éditeur du logiciel Hubspot créé en 2006 par Brian Halligan. On lui retrouve des similarités avec le permission marketing de Seth Godin, considéré comme un des meilleurs stratèges du webmarketing.

Pourquoi utiliser l’inbound marketing ?

Cette approche se différencie du outbound marketing par un constat simple : les consommateurs s’informent, recherchent des produits ou des services, partagent leurs avis et leurs expériences auprès de leur communauté. Ils sont plus que jamais acteurs de leurs décisions d’achat. L’utilisateur n’est donc plus dans la position de celui qui reçoit passivement les messages publicitaires et commerciaux. Dès lors, il devient nécessaire pour les entreprises de sortir du marketing classique pour s’adapter à ces nouveaux usages. L’inbound marketing entend répondre à ces changements contemporains. Non intrusive, cette stratégie abolit les frontières entre la marque et la cible en personnalisant ses messages à sa cible. Elle s’appuie grandement sur la création de contenus à forte valeur ajoutée qui vont lui donner crédit et autorité. Enfin, les réseaux sociaux deviennent un levier essentiel pour se faire connaître et créer une communauté propre à faire la publicité de la marque par la diffusion d’avis, de likes et de commentaires positifs.

Quels sont les objectifs de cette stratégie ?

Le marketing entrant se veut plus complet qu’un content marketing ou social media marketing. Il vise à réunir toutes ces techniques, avec pour objectif de :

  • rendre visible votre activité auprès des visiteurs ciblés ;
  • démontrer votre expertise par un contenu de qualité ;
  • créer un univers attractif autour de votre marque pour inciter vos prospects à former une communauté d’ambassadeurs.

Comment mettre en place une stratégie d’inbound marketing ?

#1. Répondez aux besoins des consommateurs

Des contenus de qualité permettent à un site internet de mieux se placer dans les moteurs de recherche et de capter l’attention des internautes sur une durée plus longue. Qu’est-ce qu’une page de qualité pour un visiteur ? Tout simplement, un contenu qui répond à ses attentes. Pour ce faire, le rédacteur web SEO pourra imaginer les buyer personas, ces profils de clients types pour le produit ou la marque à promouvoir. Il saura alors à qui il s’adresse et trouvera les mots et le ton justes.

#2. Faites en sorte d’être visible

Pour être facilement trouvé par vos cibles et générer du trafic sur votre site web, il est nécessaire de mettre en place une stratégie SEO (Search Engine Optimization). Travailler votre référencement naturel revient à alimenter votre site avec des contenus optimisés pour les moteurs de recherche : mot-clés et requêtes ciblés, structure claire répondant aux standards de Google, design responsive, etc. De nombreux critères sont ainsi à respecter pour plaire aux moteurs de recherche. Ne négligez pas les réseaux sociaux (Facebook, Linkedin, Instagram, Pinterest, etc.) ou la production de vidéos sur Internet (YouTube). Ce sont de très bons leviers pour diffuser vos contenus.

#3. Convertissez vos visiteurs en leads

Une fois que vous avez capté les internautes vers votre site web, il va falloir les garder, les convertir et les fidéliser. Au-delà du fond de votre propos, d’autres techniques sont efficaces pour générer des leads :

  • terminez chacun de vos articles par des appels à l’action (call-to-action) pour susciter l’engagement de vos lecteurs ;
  • créez une landing page (page d’atterrissage) vers un formulaire de contact ;
  • obtenez des informations sur vos visiteurs en leur offrant des bonus (articles, ebook, offres, guides) en échange d’une adresse email ;
  • envoyez régulièrement des mailings ciblés avec des offres que vous personnalisez (ce qu’on appelle le marketing automation).

#4. Transformez vos clients en ambassadeurs

  • faites en sorte que vos clients parlent (en bien) de vos produits et de votre marque sur les réseaux sociaux, dans leur communauté, etc. ;
  • proposez-leur des offres complémentaires de produits ou services ;
  • améliorez votre image de marque et votre notoriété en publiant sur les réseaux sociaux.
icônes réseaux sociaux

En respectant les étapes de votre stratégie inbound marketing, vous serez là où vos prospects vous cherchent. Vous comprendrez leurs attentes et y répondrez de manière personnalisée. Pour cela, vous devrez certainement vous entourer de multiples compétences :

  • rédaction web SEO pour la production de tous vos contenus ;
  • référencement naturel ;
  • community management ;
  • maîtrise des outils Google Analytics pour cibler votre communication.

La plus grande partie de vos efforts devra se concentrer sur la création de contenu.

Optez pour une stratégie gagnante, faites appel à un rédacteur web ! En combinant maîtrise du SEO, de Google Analytics et des réseaux sociaux, il sera votre meilleur allié.

référencement site web

▷ Comment Bien Référencer Son Site Web

Vous avez créé un site internet pour promouvoir vos produits ou services. C’est bien ! Avez-vous fait tout ce qu’il faut pour le rendre visible sur les moteurs de recherche ? Les plats qui ont le plus de succès se cuisinent avec les meilleurs ingrédients. Pour bien référencer votre site web, choisissez la bonne recette ! Que faut-il pour optimiser votre contenu ? Quelles étapes devez-vous respecter ? En quoi un rédacteur web SEO peut-il améliorer votre référencement naturel ? Dans cet article, je vous explique comment partir à la conquête du trafic organique et augmenter votre taux de conversion.

Comprendre comment Google référence un site web

Imaginez les millions de pages que les moteurs de recherche doivent classer. Comment Google procède-t-il pour analyser les sites et les positionner dans les pages de résultats (le SERP) ? Premièrement, des robots – les googlebots – scannent les URLs des pages web. Puis ils transmettent les informations au moteur d’indexation. Google décide alors de positionner votre site selon des critères bien précis, définis par des algorithmes complexes et mis à jour régulièrement.

Dès lors, vous comprenez qu’il va falloir œuvrer pour que les robots voient vos pages ET que Google considère qu’elles sont pertinentes pour les utilisateurs. C’est la condition pour espérer un jour apparaître dans les premiers résultats. Quand on sait qu’ils recueillent 91% de clics, l’enjeu est de taille !

Comment faire ? Vous devez travailler votre référencement naturel, également appelé SEO (Search Engine Optimization soit optimisation pour les moteurs de recherche). Un nouveau restaurant, aussi bon soit-il, aura du mal à décoller s’il n’est pas répertorié parmi les meilleures adresses de la ville et bien visible pour le public qu’il cible. Que propose-t-il ? À qui s’adresse-t-il ? Il est nécessaire que son menu et son cadre correspondent à ce que sa cible cherche. Pour se faire remarquer, le restaurateur devra proposer une carte qui plaît à la clientèle qu’il vise, soigner sa décoration, faire en sorte que les revues locales parlent de lui, animer son réseau. Eh bien, pour votre site web, il en va de même. Quelques étapes vous permettront de le hisser sur la plus haute marche du SERP.

Les étapes pour bien référencer son site web

#1. Choisissez les bons mots-clés

Pour bien référencer votre site web, la première action à entreprendre est d’imaginer ce qu’un internaute taperait dans la barre de recherche de Google pour être dirigé vers votre contenu. Constituez-vous une liste de toutes les requêtes possibles. Servez-vous de votre instinct (après tout, vous êtes aussi un utilisateur et puis, vous connaissez vos produits mieux que personne), les pages de vos concurrents, les publications qui marchent sur les réseaux sociaux, etc.

Petite astuce : regardez les suggestions proposées par Google, elles reprennent les expressions qui reviennent le plus fréquemment dans les recherches.

Imaginons par exemple que votre site internet propose des compositions florales. Amusez-vous à taper “composition florale” “fleurs” “bouquet de fleurs” et observez :

1 – le nombre d’utilisateurs ayant saisi cette recherche ;

2 – les suggestions de Google autour de cette expression ;

3 – les sites qui sont placés en première page.

Une fois cette première étape effectuée, concentrez-vous sur une liste de requêtes pour lesquelles vous avez une chance d’apparaître sur la première page. Pour ce faire, privilégiez les requêtes longue traîne telles que : « offrir un bouquet pour un anniversaire », la concurrence sera moins rude.

Pour vous aider dans cette tâche, des outils gratuits sont à votre disposition comme le planificateur de mots-clés de Google Adwords, ou l’outil Ubersuggest, développé par Neil Patel.

Attention, veillez à vous limiter à l’exploitation d’un seul mot-clé par page, sans quoi vous sèmerez la confusion et les robots des moteurs de recherche ne parviendront pas à bien vous classer. Chacun de vos articles ou pages aura son mot-clé. Associé à un champ lexical riche, votre contenu augmentera considérablement. Et ça, c’est très bon pour votre référencement.

#2. Optimisez la structure de votre contenu

Bien que l’algorithme de Google soit régulièrement mis à jour, certains critères sont incontournables pour que vos pages puissent être bien référencées. Les bonnes pratiques concernent aussi bien le fond de votre contenu que la forme.

Sur le fond, une fois que vous avez décidé sur quelle requête vous alliez travailler, il vous faut un contenu de qualité, avec un champ lexical riche tournant autour de votre mot-clé tout en paraissant naturel. Concentrez-vous sur la valeur ajoutée et l’authenticité de votre propos. Bannissez le contenu dupliqué (fortement sanctionné par les moteurs de recherche) et le remplissage de mots-clés.

Sur la forme, le maillage interne (liens d’une page de votre site vers une autre page de votre site), les balises html et la structure du contenu doivent faire l’objet de la plus grande attention.

📍 Maillage interne : veillez à glisser des liens vers d’autres pages de votre site que vous souhaitez faire remonter. Pour cela, soignez vos ancres pour que ces liens s’insèrent naturellement à votre texte. Vos lecteurs resteront ainsi plus longtemps sur votre site web et votre taux de rebond diminuera.

📍 Optimisation de la structure : utilisez les bonnes balises html pour vos titres, sous-titres, listes, etc. Optez pour une structure claire avec des paragraphes relativement courts. Mettez en gras les mots-clés, insérez des appels à l’action à la fin de vos articles pour susciter l’interaction avec votre visiteur et le convertir en lecteur fidèle ou en client.

#3. Adoptez la bonne stratégie de netlinking

Le netlinking est à mettre au premier rang de votre stratégie de référencement naturel. Fortement valorisée par le PageRank de Google (l’algorithme analysant les liens), cette bonne pratique consiste à :

  • afficher des liens pointant vers d’autres sites web ;
  • recevoir des liens entrants issus de sites internet externes (backlinks).

Le netlinking renforce votre crédibilité et votre popularité, à condition que les liens soit de bonne qualité et dans votre domaine. Le temps de la chasse aux backlinks par les annuaires est révolu ! Vous pouvez en revanche proposer des articles invités ou établir des partenariats avec des sites traitant de votre thématique.

#4. Développez votre notoriété sur les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux tels que Facebook, Instagram, YouTube ou Linkedin sont aujourd’hui des leviers incontournables de votre popularité. Avec une bonne stratégie social media, vous atteindrez directement les prospects que vous ciblez. Pour ce faire, le community manager (CM) vous sera d’une aide précieuse. Outre la publication régulière de contenus pertinents et l’animation de votre communauté pour susciter son engagement, il analysera les retombées statistiques des actions entreprises et pourra de manière à générer du trafic. Vous n’êtes pas au clair sur ce qu’il peut vous apporter ? Je vous invite à lire mon article sur le rôle du community manager.

Référencer son site web : le rôle essentiel du rédacteur web

Nous l’avons vu, les techniques d’optimisation sont multiples et nécessitent des compétences spécifiques. Il en est ainsi de la stratégie de contenu qui requiert un certain savoir-faire en matière de rédaction web. Faire appel aux services d’une rédactrice web SEO, c’est déléguer l’écriture optimisée de vos articles pour vous concentrer sur le cœur de votre métier. Construire une stratégie SEO prend beaucoup de temps, au détriment de celui à consacrer à vos clients et prospects.

Le rédacteur web SEO pourra non seulement produire un contenu de qualité, bien écrit et dans un français impeccable, mais il saura aussi produire un texte optimisé pour le référencement naturel. En publiant régulièrement des articles sur votre site (via un blog par exemple), il contribuera à améliorer votre visibilité, votre trafic organique et donc peu à peu votre chiffre d’affaires.

Mettez toutes les chances de votre côté pour vous hisser à la première page de résultats de Google en faisant confiance aux professionnels formés au référencement naturel !

Une question ? Un besoin ? Écrivez-moi ici !

définition du SXO

▷ Stratégie digitale : qu’est-ce que le SXO ?

Si le référencement naturel SEO est connu depuis de nombreuses années pour être un levier essentiel d’acquisition de trafic sur un site web, l’expérience utilisateur (UX) se place aujourd’hui au centre de l’attention des acteurs du webmarketing. La présence croissante du terme SXO dans les débats prouve que l’humain est plus que jamais au cœur des stratégies digitales. Si vous ignoriez son existence, c’est le moment de vous mettre à jour ! Quelle est la définition de l’optimisation de l’expérience de recherche ? En quoi peut-elle améliorer votre taux de conversion et votre chiffre d’affaires ? Qu’est-ce que cela change pour la rédaction web ? Cet article vous donne les clés pour comprendre le SXO et l’intégrer à vos pratiques rédactionnelles.

Qu’est-ce que le SXO ?

Définition Du Sxo

Le SXO ou Search eXperience Optimization rassemble et prolonge les techniques du SEO et de l’UX pour faciliter la navigation de l’internaute et ainsi optimiser le taux de conversion. L’algorithme de Google de 2015 baptisé Rank brain a nettement renforcé la place de l’expérience utilisateur. Grâce à l’intelligence artificielle, le moteur de recherche détecte les intentions des internautes. Répondre à leurs besoins est donc devenu le facteur clé d’une bonne position dans le SERP (les pages de résultat de Google). Le SXO va plus loin que la visibilité, les mots-clés, le positionnement, les images ou la vitesse de chargement d’un site internet. C’est toute la navigation de l’utilisateur depuis sa requête sur le moteur de recherche qui est repensée pour être améliorée, et ce, aussi bien sur ordinateur qu’appareil mobile.

Les besoins de l’internaute, pierre angulaire du SXO

Alors que jusque là, l’accent était mis sur le SEO agrémenté d’un peu d’UX, dorénavant la tendance s’inverse et l’on pense avant tout au visiteur pour le convertir ensuite en consommateur et le fidéliser. L’objectif est d’augmenter le taux de clics, que ce soit par les featured snippet, knowledge graph ou encore la présence en recherche vocale, de plus en plus employée. Nous l’avons vu, avec le SXO, la syntaxe et l’intention de la requête tapée par l’internaute sont étudiées de près par le moteur de recherche qui utilise le deep learning, représentation vectorielle du traitement automatique du langage naturel. Concrètement, qu’est-ce que cela implique ? Pour continuer à capter du trafic organique, le propriétaire d’un site web aura pour mission de fournir la meilleure solution possible aux besoins exprimés par les internautes, en analysant leurs comportements sur la Toile. Les contenus devront apporter des réponses claires aux recherches du type : Comment faire … ? Pourquoi … Quel est … Qu’est-ce que … ?

Le SXO : ça change quoi en rédaction web ?

Optimiser à la fois le contenu et la forme constituait déjà le socle de tout bon rédacteur web SEO. Ce qui était préconisé – un contenu de qualité avant tout – est ici réaffirmé avec force. Celui-ci doit être structuré avec des balises html adaptées, être complet, bien écrit et doté d’une vraie valeur ajoutée pour le lecteur. Ça tombe bien, nous, les textes avec remplissage de mots-clés, on n’aime pas trop ça ! Écrire des articles selon les intentions d’achat ou les moments de vie des visiteurs est plus que jamais essentiel. La rédaction web n’est donc plus la cerise sur le gâteau mais l’un des éléments phares du référencement d’un site.

Avec le SXO, le content manager à tout intérêt à mettre en avant les avis clients et la date de publication d’un article. Les balises title et meta-description, premiers éléments que voient les internautes dans le SERP, sont désormais incontournables. Un CTA (call-to-action) bien placé, une navigation aisée et un parcours de conversion fluide sont primordiaux pour que l’expérience utilisateur soit optimisée. Travailler dans une optique SXO implique d’être attentif à la présence d’une barre de recherche interne, une FAQ mise à jour, un chatbot réactif, etc. Le tout est d’humaniser son site web pour fidéliser les visiteurs.

4 outils pour le SXO

Il existe une multitude d’outils destinés à améliorer le SXO. En voici 4 qui intéressent plus particulièrement les rédacteurs web.

Pour répondre aux questions des internautes

Pour anticiper les requêtes que tapent les utilisateurs dans Google, et par là même écrire des articles répondant au mieux à leurs besoins, l’outil en ligne gratuit Answer The Public vous sera d’une aide précieuse. Il suffit de saisir le mot-clé visé pour avoir une liste des questions les plus fréquentes utilisant l’expression citée.

Pour trouver les bons mots-clés

Le planificateur de mots-clés de Google et Ubersuggest sont deux outils qui vous permettent d’identifier le vocabulaire de votre cible. Non seulement vous trouverez les requêtes les plus souvent saisies par les internautes, mais vous éviterez aussi d’utiliser un jargon trop technique et éloigné du champ lexical de vos potentiels lecteurs.

Pour comprendre le trafic d’un site

Google Analytics est un outil très utile (et utilisé) pour analyser le trafic d’un site web et son audience. Ainsi, la rubrique  « flux de comportement » de GA vous donne des indices pour comprendre qui sont les internautes qui se rendent sur votre site web et quels comportements ils adoptent lors de leur visite. Vous pouvez cerner les contenus attractifs et identifier les pages et articles à fort taux de rebond. Il ne vous restera plus ensuite qu’à les retravailler pour les mettre à jour.

Pour renforcer la notoriété d’un site

Les médias sociaux tels que Facebook, Instagram ou Pinterest donnent des indices fiables pour savoir si un site offre une expérience utilisateur positive ou non. Il est donc important que chaque compte de réseau social serve les pages du site web, en redirigeant vers la page d’accueil, page produits ou rubrique « À propos ». Les réseaux sociaux font partie intégrante des stratégies d’inbound marketing visant à faire venir les visiteurs à soi plutôt que d’aller les chercher.

Vous l’aurez compris, le SXO met plus que jamais l’accent sur la conception de contenus pensés pour l’utilisateur, et non plus exclusivement pour les moteurs de recherche et leurs algorithmes.

Alors, prêt à adopter une stratégie de contenu orientée SXO ?

devenir assistant virtuel

▷ Devenir Assistant Virtuel

Suite de notre série sur les métiers éligibles au nomadisme digital, nous nous penchons cette semaine sur le secteur de l’assistance virtuelle. Comment devenir assistant virtuel ? Quelles sont les missions à accomplir ? Comment se former ? Un article qui va vous aider à choisir votre travail à distance. Et ici, pas question de robot ni d’intelligence artificielle !


Les missions de l’assistant virtuel


Le rôle de l’assistant virtuel est d’offrir des services administratifs à des clients tout en étant physiquement hors de l’entreprise. Il réalise des activités de secrétariat pour le compte d’une entreprise, d’un entrepreneur, d’un blogueur, grâce à une simple connexion internet. Parmi ses missions les plus récurrentes, on retrouve :

  • la prise de rendez-vous téléphonique ;
  • la gestion de la relation client ;
  • la recherche de sources sur le Web ;
  • la tenue de l’agenda du client ;
  • la saisie de données ;
  • la gestion des mails ;
  • la comptabilité courante ;
  • la gestion des réseaux sociaux : animation d’un groupe Facebook, planification des publications, publicité pour la page… ;
  • la transcription de vidéos ou de podcasts ;
  • la modération d’un site web ou d’un blog ;
  • la promotion d’un site ou d’un blog sur d’autres sites web (commentaires, backlinks) ;
  • la relecture/correction de contenus.


Parfois son activité couvre également le support technique du site ou la création événementielle, selon ses compétences. Ce sont là seulement les rôles endossés le plus souvent par l’assistant virtuel, mais il en existe en réalité une multitude.

Pour résumer, on peut dire que cet assistant administratif multi-tâches peut être amené à réaliser toute action externalisable qui fera gagner un temps précieux au client. Il apporte une véritable valeur ajoutée à ce dernier, en le libérant des activités quotidiennes chronophages. Ce gain de temps lui permet de se consacrer au développement de son entreprise.


Comment devenir assistant virtuel ?


L’assistance virtuelle connaît un succès grandissant et représente un excellent complément de revenu quand on est nomade digital (ou qu’on aspire à le devenir). En France, le statut d’auto-entrepreneur constitue un cadre juridique et fiscal approprié pour vous lancer dans cette activité en ligne. Sur le plan matériel, un ordinateur et une connexion internet suffisent à accomplir vos missions. Pour débuter et trouver vos premiers clients, de nombreuses plateformes web vont vous permettre d’entrer en contact avec des prospects en recherche d’assistance.

devenir assistant virtuel grâce aux plateformes

Les plateformes Fiverr, Upwork, ou Malt sont faciles à prendre en main. Pensez bien à compléter à 100 % votre profil pour accroître vos chances d’être visible. Vous pouvez également démarcher vos clients par mail ou vous faire connaître par les réseaux sociaux.

Aucune formation spécifique n’est exigée pour devenir assistant virtuel, mais vos expériences et compétences en lien avec ce domaine sont bien évidemment à mettre en avant. Si vous avez une spécialité (comptabilité, communication, informatique, blogging) à faire valoir, ne manquez pas de fournir les “preuves” de votre expertise. Bien sûr, si vous possédez un diplôme relatif à la gestion administrative (comme le BTS Assistant du Manager, BTS Comptabilité Gestion, BTS Gestion de la PME…), ce sera un plus pour votre curriculum vitae.

Vous pouvez démarrer votre activité de télésecrétariat en postulant à des tâches simples et peu rémunératrices, le temps de gagner en notoriété et réputation positive. Essayez de recueillir des recommandations de la part de vos premiers clients, et montrez-les à votre réseau (Linkedin, Facebook, ou sur les plateformes citées précédemment). Continuez à vous former aux applications dédiées, aux logiciels que vous serez susceptible d’utiliser, et valorisez votre image par votre présence sur le Web. N’hésitez pas à créer un blog vitrine pour présenter vos services et gagner en autorité auprès des internautes.


Les qualités nécessaires pour être un bon assistant virtuel


Avant tout, un bon assistant personnel virtuel doit faire preuve de professionnalisme. En tant que travailleur indépendant nomade, il vous faut rapidement gagner la confiance de votre client en montrant votre disponibilité et votre réactivité. Une excellente communication est aussi indispensable car vous devrez tenir informé votre interlocuteur de l’avancée de votre travail.

Les autres qualités d’un assistant virtuel professionnel :

  • diplomatie, pour interagir avec vos interlocuteurs les plus délicats
  • être digne de confiance pour garantir la confidentialité des données transmises par votre client
  • flexibilité : tel un caméléon, vous devez vous adapter en permanence aux demandes (et parfois humeurs) changeantes de votre client.

La maîtrise d’une compétence particulière, comme une langue spécifique, un logiciel de graphisme ou une expertise juridique constitue un atout indéniable pour sortir du lot et décrocher des contrats. Petit à petit, vous pouvez espérer en faire une activité à temps plein, à condition de multiplier les missions. Une autre solution qui s’offre à vous est d’associer d’autres “casquettes” à celle d’assistant(e) virtuel(le) : rédacteur web, community manager, webdesigner. Non seulement, ces activités sont complémentaires (pourquoi ne pas proposer un “package” à votre client ?), mais elles assoient votre autorité auprès de vos prospects.


👉 Et maintenant ? Poursuivez votre parcours “orientation” avec la découverte d’autres métiers éligibles à une vie de nomade digital :

⏩ Apprenez-en plus sur le rôle du community manager

⏩ Découvrez les avantages du rédacteur web


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optimiser son contenu pour les moteurs de recherche

▷ Opération Séduction : Optimiser son Contenu pour Plaire aux Moteurs de Recherche

Si vous vous lancez dans la rédaction web ou le blogging, vous n’avez pas fini d’entendre parler de l’algorithme de Google et de son pendant, le référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimization). Pourquoi ? Parce qu’en tant que bon rédacteur web, vous devez non seulement écrire un article pour vos lecteurs (cela devrait toujours être votre objectif ultime), mais également pour être bien référencé sur Google. Si votre contenu n’est pas optimisé pour les moteurs de recherche, il sera tout simplement invisible et personne ne le lira. Or, que vous rédigiez pour votre blog personnel ou pour un client, il serait bien triste d’être confiné aux oubliettes. Pour optimiser votre contenu, il faut donc plaire à M. Algorithme en satisfaisant ses désirs les plus élémentaires… Je vous livre ici 9 techniques de séduction pour améliorer le référencement naturel de vos écrits.   

Comment fonctionne le SEO ?

optimiser son contenu SEO

Commençons simple. Quand vous tapez une requête sur Google, le moteur de recherche vous propose un grand nombre de résultats. On appelle ces pages de résultats le SERP, pour Search Engine Result Page. Les articles considérés comme les plus pertinents se trouvent sur la première page. Comment le moteur de recherche détermine-t-il ce classement ? L’algorithme de Google scanne les contenus pour en évaluer la structure, le champ sémantique, les mots-clés. Il mesure également la vitesse de chargement du site, son trafic, et le temps passé par les lecteurs sur l’article. Il valorise ainsi les contenus à forte valeur ajoutée, ceux qui font autorité. Vous comprenez donc l’importance d’optimiser le référencement de votre site/blog ou celui de votre client pour répondre clairement aux questions que se posent les internautes. L’optimisation SEO est une des clés pour générer du trafic et donc des clients potentiels. En tant que rédacteur web, il existe des bonnes pratiques à adopter pour améliorer le référencement des articles.


9 techniques pour optimiser son contenu

serp-google


💄 Technique #1 : Optimisez votre contenu avec des articles longs

Il va sans dire que vos textes doivent être pertinents, à forte valeur ajoutée et répondre aux questions que se posent les internautes. Un contenu qualitatif de minimum 800 mots sera aux yeux de Google plus pertinent qu’un simple feuillet de 250 mots. Les experts SEO recommandent même de rédiger des articles de 1 000, 2 000 mots ou plus. Pour les moteurs de recherche, proposer un contenu long est une garantie supplémentaire d’apporter une plus-value. La longueur de l’article joue également sur le temps passé sur un site par l’internaute, ce qui est bien sûr valorisé par Google.


💄Technique #2 : Utilisez les bon mots-clés

Placer des mots-clés pertinents est essentiel pour écrire un article optimisé pour les moteurs de recherche. Cependant, il est parfois difficile de faire des choix pertinents. L’idée est de partir d’un thème central et de proposer des déclinaisons avec associées. Vous choisissez des mots-clés en requête principale, puis en requêtes secondaires. Dans tous les cas, le travail sur les mots-clés doit partir des besoins du public cible, dans le but d’y répondre.

Exemple : vous souhaitez écrire un article sur les plantes à vertus médicinales. Vous vous demandez donc ce que les internautes taperaient dans la barre de recherche. “Plantes qui soignent” est une requête fort probable dans ce contexte. Vous pourriez donc utiliser ce groupe de mots-clés dans votre requête principale et écrire un titre tel que : “Quelles sont les plantes qui soignent” puis décliner votre article en sous-requêtes : “Les plantes qui soignent le diabète” “Les plantes qui soignent la gastrite”, etc.

Certains outils gratuits sont très utiles pour vous aider à trouver les mots-clés les plus pertinents et leurs dérivés. Pour ma part j’utilise souvent Ubbersuggest ou Google Adwords. Pour une version plus avancée, 1.fr et TextGuru produisent un travail de qualité en proposant non seulement des requêtes, mais également tout le champ sémantique à intégrer pour optimiser son article. Petit bémol tout de même : ces outils ne sauraient se substituer à votre bon sens et une vraie réflexion, sans quoi vous risquez fort de tomber dans l’écueil du remplissage de mots-clés, sans apport pour le lecteur et avec un style démesurément plat…


💄Technique #3 : Soignez la structure de votre article

Si votre texte est fluide pour vos lecteurs, il en sera de même pour l’algorithme de Google. Une architecture claire est la clé d’un scan réussi. Un article optimisé sera composé d’un titre pertinent comprenant le mot-clé principal puis de sous-titres avec les mots-clés secondaires. Bien qu’il ne soit pas nécessaire d’être un as du code html, il est essentiel de connaître et d’intégrer certaines balises. Voici donc comment un article pourrait être structuré et balisé :

⏩ Un méta-titre, celui que verront les internautes dans les moteurs de recherche = le plus important ! À intégrer avec une balise « title » <h> ;

⏩ Un autre titre d’article, si différent du méta-titre <h1> (facultatif selon moi si vous avez un bon title) ;

⏩ Une introduction claire qui reprend le mot-clé principal ;

⏩ Des sous-titres structurant votre article en sous-parties avec au moins le mot-clé principal présent dans un des sous-titres. La balise à utiliser pour les sous-titres est <h2> ;

⏩ Éventuellement, des balises <h3> pour les sous-titres à niveaux de détails supérieurs. Elles permettent d’aérer votre texte en créant des sous-parties à vos paragraphes principaux ;

⏩  Une conclusion, qui appelle à l’action (call-to-action). Par exemple : “Faites-nous part de vos suggestions en commentaire ci-dessous”, ou “Rendez-vous vite sur la page de notre produit x pour le tester”, etc.

Un texte optimisé comprendra également une méta-description (les deux lignes qui apparaissent dans Google sous le résultat) et les mots-clés seront en gras (balise <strong>), au moins pour l’introduction.


💄Technique #4 : Optimisez le référencement des images

L’optimisation des images est restée longtemps négligée dans les stratégies SEO. Or, c’est une erreur puisque de nombreux internautes vont chercher des images dans les moteurs de recherche en tapant des mots-clés. Des images à chargement rapide, avec un bon titre et une description peuvent ressortir en bonne position dans les résultats de Google. Elles peuvent donc amener elles aussi du trafic de qualité sur un site. Pour optimiser une image, il faut veiller à :

Lui donner un nom reprenant votre mot-clé pour que Google la positionne. Exit le format P88833332.jpg que le moteur ne saura pas lire. Mettez plutôt un bon “mon-super-mot-clé.jpg” ;

Fournir une description dans la balise “alt” correspondant à ce que verront les internautes si le navigateur ne parvient à afficher l’image ;

Réduire le temps de chargement de vos images en utilisant de préférence les formats PNG, JPG ou GIF et en ajustant leur taille à la taille d’affichage ;

⏩ Mettre des images qui reflètent ce que vous écrivez.


💄Technique #5 : Optimisez la vitesse de chargement de votre site 🏃‍♂️🏃🏼‍♀️

Avoir un site rapide et fluide est un atout séduction incontournable pour plaire à l’algorithme de Google. Il faut dire que les internautes sont souvent impatients de découvrir toutes les pépites que recèle votre site ou celui de votre client. D’autant plus qu’avec la navigation sur mobile, la connexion est souvent moins stable. Si vous ne voulez pas que les lecteurs partent en courant au bout de 5 secondes (et que Google pénalise votre référencement), il va falloir jouer de la technique pour :

⏩ Optez pour un CMS comme WordPress ;

Compressez vos images ;

⏩ Stockez vos vidéos sur Youtube et non sur votre site (grâce à la fonction Embed) ;

⏩ Choisissez un hébergeur performant, tel que OVH ou BlueHost.

De nombreux autres paramètres techniques sont à prendre en compte pour garantir un temps de chargement réduit.


💄Technique #6 : Vérifiez la lecture sur appareil mobile

Votre site doit être responsive c’est-à-dire compatible sur tous les supports mobiles. C’est évidemment essentiel pour vos lecteurs. Google a récemment adopté un index “mobile first” qui donne encore plus d’importance à ce critère pour bien référencer un site. Saviez-vous que depuis 2015, le moteur de recherche a sorti de l’index les sites qui n’étaient pas optimisés ? Cela a provoqué un déficit majeur de visiteurs. à l’inverse, Google récompense les pages optimisées pour les mobinautes en leur attribuant une mention mobile-friendly. Vous avez la possibilité de vérifier si votre site ou celui de votre client est approprié pour les supports mobiles avec le test d’optimisation mobile de Google.


💄Technique #7 : Travaillez sur le maillage du site

Ce qu’on appelle maillage est l’organisation des liens externes et internes d’un site internet. Un bon maillage est indispensable pour que Google vous remarque parmi ses millions de prétendants et améliore votre référencement naturel. Un lien vers votre site (backlink) est considéré par Google comme un vote en votre faveur. Votre stratégie de netlinking doit donc reposer sur des liens hypertextes de qualité pointant vers votre page. Plus vous obtenez de liens en direction de votre site, plus vous améliorez votre référencement. Cependant, il est préférable d’avoir peu de liens mais de bonne qualité, issus de sites web ayant une certaine autorité.

Le maillage interne désigne quant à lui l’organisation des liens en interne sur votre site. Il joue un rôle important car il permet d’une part de diriger les internautes de votre page d’accueil vers une page plus profonde, et dans le même temps il pousse la popularité de vos articles les plus importants. Le maillage interne va optimiser votre référencement naturel en améliorant l’expérience utilisateur (UX). Vous montrez à vos lecteurs la cohérence de votre site et vous leur délivrer des informations complémentaires à chaque article. Vous diminuez par la même occasion le taux de rebond, les internautes passant davantage de temps sur votre site grâce aux liens qui les amènent de page en page.


💄Technique #8 : Ne négligez pas les réseaux sociaux

réseaux-sociaux-présence

Bien que ce soit de manière indirecte, les réseaux sociaux ont un impact sur le référencement. Pourquoi ? Parce qu’ils permettent de développer la visibilité d’un site, sa popularité et génèrent du trafic qualifié. Ainsi, si vous publiez du contenu pertinent et que vous le partagez sur vos différents comptes de réseaux sociaux, vous obtiendrez potentiellement une exposition rapide, ce qui peut vous amener des visiteurs et des liens vers votre site. Les réseaux sociaux aident les gens à trouver plus facilement vos pages. Une présence remarquée sur Facebook, Twitter ou Instagram enverra des signaux positifs aux moteurs de recherche, même s’ils ne sont pas pris en compte par l’algorithme de Google. Stratégie SEO et stratégie “social media” sont donc complémentaires.


💄Technique #9 : Interdisez-vous le “duplicate content”

Le contenu dupliqué (duplicate content) est le fait d’avoir des portions de textes copiés-collés sur son site web. Et cela est fortement pénalisé par Google (et donc formellement déconseillé). Malheureusement, parfois nous n’avons pas conscience d’utiliser un contenu déjà présent sur internet (cela arrive vite quand il s’agit de rédiger des fiches-produits par exemple), ou qu’un autre site utilise le nôtre. Comment faire pour identifier et corriger les contenus identiques ? Que ce soit pour vérifier que votre article ne comporte pas de contenu dupliqué ou que les autres n’ont pas plagié votre plume, il existe des outils de détection efficaces. Copyscape et Positeo ont ma préférence (j’utilise systématiquement Positeo avant de rendre un article à un client).


Plaire à Mister Google n’est pas chose facile, vous l’aurez compris. Les 9 techniques de séduction que je vous ai présentées constituent une approche efficace, mais au fur et à mesure des mises à jour de son algorithme, il faudra faire preuve d’adaptabilité pour qu’il vous remarque malgré les années qui passent. En tant que blogueur ou rédacteur web, tenez-vous constamment informé des critères de référencement.

👉 Et vous, quelle est votre arme de séduction pour plaire à Google ? Partagez vos techniques redoutables en commentaire ci-dessous ! 💄💋


devenir rédacteur web avantages

▷ Devenir Rédacteur Web : Quels Avantages ?


Vous souhaitez donner un nouvel élan à votre parcours personnel et professionnel ? Vous êtes lassé du salariat et avez envie de liberté ? Découvrez ici les avantages à devenir rédacteur web, un métier qui se prête particulièrement à une vie de nomade digital.


Devenir rédacteur web permet de travailler à distance

Si vous êtes arrivé sur ce blog, c’est sûrement que vous envisagez de pouvoir travailler en voyageant. Il se peut aussi que vous cherchiez tout simplement une activité à domicile pour être libéré des contraintes d’un emploi classique. Bonne nouvelle : avec la rédaction web, vous pouvez gagner votre vie en écrivant d’où vous le souhaitez. Un ordinateur et une connexion internet suffisent à répondre aux commandes des clients. Ces derniers peuvent donc se trouver proches de chez vous ou à l’autre bout du monde, cela n’a aucune importance. Travailler un pyjama dans votre lit, dans un café branché de New York ou dans un transat à l’ombre d’un palmier (mais à l’ombre, hein, sinon relisez mon article “devenir nomade digital”)… Le métier de rédacteur web vous offre ce luxe !


Vous travaillez à votre rythme

Êtes-vous plutôt du matin ? Du soir ? De la nuit ? Vous avez besoin d’aménager votre temps pour aller chercher vos enfants à l’école, ou visiter la ville où vous venez d’atterrir ? Le travail de rédacteur web s’adapte à votre rythme ! À condition bien sûr de respecter les délais de vos clients… Qui sont parfois très courts ! (“Quoi ? Il vous faut 20 textes de 2000 mots pour demain ???”). Gérer ses commandes et organiser ses journées à sa guise est effectivement bien plus plaisant que d’enchaîner des heures de travail en bureau sans voir le jour. Bon, évidemment, ne vous leurrez pas, si vous passez votre temps au hammam ou à discuter au bar du coin, vous aurez du mal à gagner votre vie. Les rédacteurs débutants doivent travailler d’arrache-pied pour espérer obtenir une rémunération correcte. Mais vous êtes passionné par l’écriture web, n’est-ce pas ?


Écrire pour le Web : nul besoin d’être diplômé

Devenir rédacteur web n’impose pas d’obtenir un diplôme particulier. Pas besoin d’école de journalisme ou de communication. Certes, des qualités rédactionnelles sont nécessaires pour se lancer : écrire sans fautes, maîtriser la syntaxe et la ponctuation, avoir une bonne culture générale… Mais l’expérience permet de s’améliorer et de se faire une place. C’est en rédigeant qu’on devient rédacteur ! Cependant, être un professionnel des mots sur le Web ne se limite pas à avoir une belle plume. Des compétences en référencement naturel (SEO) sont indispensables. C’est pourquoi, je ne saurais que trop vous conseiller de suivre une formation en ligne ou en présentiel pour apprendre comment rédiger avec les techniques de référencement.


Des économies de transport… Et d’énergie !

En tant que rédacteur web freelance, vous n’avez pas besoin de vous déplacer pour rejoindre votre lieu de travail. Vous économisez ainsi les frais de transport, mais aussi votre temps, ce qui vous rend bien plus productif, tout en vous laissant le temps de quelques activités et promenades pendant votre journée. Certains freelances préfèrent cependant travailler dans des lieux de coworking (espaces de travail partagés) pour y rencontrer d’autres technomades et échanger autour d’un café. Pour ma part, même si j’écris le plus souvent seule, j’ai aussi besoin de temps en temps de l’énergie collective des espaces partagés : cela me nourrit et me permet de tester mes idées auprès d’un public inconnu. J’y trouve de l’inspiration, car ce sont des lieux qui regorgent de nomades digitaux talentueux et motivés.


Avec la rédaction web freelance, le patron c’est vous !

devenir travailleur indépendant

Si vous êtes allergique à la hiérarchie et ne jurez que par votre sacro-sainte indépendance, exercer en freelance vous garantit une certaine liberté. Le patron c’est vous, vous n’avez donc de comptes à rendre qu’à vous-même (et des textes à vos clients bien sûr). Fini le chef exécrable qui vous rabaisse à longueur de journée, ou le collègue qui vous lance des blagues graveleuses dès 8h du matin. Imaginez… Votre musique préférée dans les oreilles, un bon café, votre chat qui ronronne pendant que vous tapez vos textes à grande vitesse (attention ! Chats = grand danger pour le rendu de votre travail. Pensez à faire des sauvegardes régulièrement ;-)), le choix de travailler dans votre canapé, au parc, au café, de faire des pauses de deux heures si ça vous chante… Hmm, avouez que ça change du trio bureau sombre – patron grincheux – journées interminables !


Un rédacteur peut entrer en contact avec des clients facilement

Même en tant que débutant, il est facile pour un jeune rédacteur web de trouver des clients potentiels, grâce aux plateformes de rédaction web. Idéales pour s’entraîner, elles permettent de se constituer une première clientèle variée et d’honorer des commandes sur tout type de sujet. La rémunération qu’on peut en attendre est bien moindre qu’avec un client direct, mais si vous fournissez un livrable de qualité, vous pourrez vous faire remarquer pour des missions ultérieures. Si vous avez une grande capacité de travail, que vous rédigez vite, vous pouvez gagner vos premiers euros sur des sites comme Scribeur, TextMaster ou encore Textbroker. Une fois que vous aurez assez confiance en vous, il ne sera pas difficile de démarcher des clients par mail. Avec une bonne approche et un portfolio de vos plus beaux textes, il sera facile d’attirer l’attention de vos interlocuteurs.

Pour plus d’infos, lisez mes articles :


La rédaction de contenus vous enrichit intellectuellement

Écrire sur le Web exige de mener une recherche d’informations fiable en amont. Il vous faut donc une forte culture générale car vous allez devoir constamment vous documenter pour traiter les sujets demandés. Veille, lecture des journaux, synthèse : pour remettre un travail unique et de qualité, il vous faudra redoubler d’efforts intellectuels. Avouez que ce n’est pas déplaisant d’être stimulé et de s’enrichir continuellement de nouvelles connaissances… La curiosité intellectuelle est une qualité indispensable du rédacteur web. Si vous êtes ouvert et prêt à écrire sur tout ou presque, vous ne connaîtrez pas la routine. Vous aurez à écrire sur des sujets très variés et ne serez pas “lassé” par un travail répétitif. Avec un peu d’expérience, vous pourrez même avoir le luxe de sélectionner les domaines qui vous intéressent.


Un métier gratifiant

Devenir rédacteur web et vivre de vos écrits en tant que travailleur indépendant est une activité gratifiante. La richesse de votre portefeuille client (et celle de votre compte en banque) dépend directement de la qualité du travail que vous fournissez. C’est aussi un des rares métiers où vous recevrez des commentaires positifs sur votre travail de manière très régulière. Et comme vous ne pouvez que vous améliorer, vous retirerez une grande satisfaction à être autonome et gagner votre vie grâce à votre talent. Avec de la persévérance, vous pourrez même vendre vos services de content manager, consultant en référencement ou expert SEO et vous faire une sacrée e-réputation.

Devenir rédacteur web freelance et être fier de son travail

Pas de pénurie de travail en rédaction web

Avec des millions de sites internet existants et des centaines qui se créent chaque jour, le Web est en perpétuel essor. Qu’il s’agisse de contenus e-commerce, d’articles de blogs, de fiches-produits, les besoins en rédaction se multiplient de manière exponentielle. De nombreux propriétaires de sites n’ont pas le temps ou pas la capacité de rédiger eux-mêmes les textes et préfèrent payer de bons rédacteurs SEO pour se consacrer à une autre activité. La rédaction web a donc encore de beaux jours devant elle.


Alors, êtes-vous prêt à devenir rédacteur web ? Y voyez-vous d’autres avantages ? Partagez votre avis et votre expérience, laissez-moi un commentaire ci-dessous 🙂

redaction web ordinateur

▷ Textbroker : un bon plan pour les Rédacteurs Web ?

Je reçois de nombreuses questions sur la plateforme de rédaction Textbroker : s’agit-il d’un site de rédaction fiable ? Peut-on en tirer une rémunération ? Faut-il avoir un numéro de SIRET ? Je vous propose donc aujourd’hui un tour d’horizon de la plateforme et je vous donne mon point de vue.

Textbroker, une plateforme idéale pour commencer

Rédiger sur le site Textbroker est selon moi un super tremplin pour faire ses armes en rédaction web professionnelle. Pourquoi ? Tout d’abord parce que l’on n’a pas besoin de numéro de SIRET. L’inscription se fait tout simplement sur le site en tant qu’auteur. Sachez que pour être accepté, vous devrez rédiger un texte qui sera évalué et validera un niveau de 2 à 5 étoiles. Et rien que ça, pour tout jeune rédacteur, c’est une excellente manière de se “tester”. Dans les faits, depuis 2018, il faut obtenir 4 🌟 pour continuer l’aventure. De ce fait, si vous obtenez 2 petites étoiles, c’est sûrement qu’il vous faudrait revoir quelques bases de syntaxe et d’orthographe avant toute chose. Vous remportez un magistral 🌟🌟🌟🌟 ? Bravo ! Lancez-vous !

textbroker logo

Le fonctionnement du site est très simple : les demandes des clients sont classées par catégorie (maison, droit, marketing, sport, etc.). Elles indiquent le niveau de rédacteur exigé, le nombre de mots, la rémunération et le délai attendu pour la remise de l’article. Lorsque vous cliquez sur la commande, le brief du client apparaît. Libre à vous d’accepter ou non la demande. Rédiger sur Textbroker est très intéressant pour se familiariser avec les briefs des clients, car ceux-ci sont très variés : demande très précise avec une liste de mots-clés, des liens à intégrer et des balises HTML ou au contraire brief laconique du type “merci de rédiger un texte de présentation sur une prestation de création de site web”.

Mon conseil : pensez à vous connecter régulièrement (au moins deux fois par jour), car il y a parfois des périodes où les commandes pleuvent et d’autres où vous verrez apparaître une demande de temps en temps seulement.

Quelle rémunération sur Textbroker ?

“Bon, ok Textbroker, c’est bien pour démarrer. Mais concrètement, combien je vais gagner avec mes beaux articles ?”

💰💰 En “Open Order”

La rémunération dépend de votre niveau bien sûr, mais également du type de commande traitée. En “Open Order”, vous pouvez choisir votre article parmi un grand choix. Les clients postent leurs demandes sur la plateforme. Elles sont visibles par tous et affichent dès le départ la rémunération au mot, qui est fixée à la base.

💰💰💰 En “Team Order”

Les clients constituent des équipes de rédaction soit en contactant directement les auteurs, soit en rendant leur demande publique, auquel cas les auteurs peuvent “postuler” à une équipe. Le prix au mot est décidé par le client mais ne descend pas en deçà de 1,43 centimes/mot, ce qui est bien plus que pour les Open Orders. En plus, il s’agit souvent de commandes par lots de textes, basés sur un brief identique, ce qui fait gagner un temps considérable.

💰💰💰💰En “Direct Order”

Les commandes vous parviennent directement en personne, et le tarif est négocié entre l’auteur et le client. Obtenir des commandes en Direct Order est un peu le Graal pour nous rédacteurs web sur la plateforme. Mais pour atteindre ce seuil, vous aurez forcément à passer par les Open Order, pour faire remarquer la qualité incomparable de votre plume.

À ceux qui me demandent si on peut vivre des plateformes de rédaction, je dirais… hmm ça dépend. Si vous êtes inscrits à différentes plateformes en plus de Textbroker (par exemple Scribeur, TextMaster, Malt, etc.), que vous rédigez très vite et que vous travaillez surtout en direct, vous pouvez espérer gagner un minimum raisonnable. Pour ma part, à mes débuts, j’écrivais lentement, je passais beaucoup de temps à la relecture. J’ai donc dû trouver rapidement des clients directs… Et apprendre à rédiger plus vite.

text broker combien ça paye

Avantages et inconvénients de Textbroker

En résumé, voici quels sont selon moi les bons et mauvais côtés du site :

⬆ simplicité d’utilisation et fiabilité : pas de mauvaise surprise

⬆ idéal pour débuter, même sans n° de SIRET

⬆ les demandes de modification vous permettent de progresser

⬆ vous ne perdez pas de temps avec la facturation

⬆ vous pouvez varier les types de textes

⬇ la rémunération, très basse, surtout en Open Order

⬇ le manque de choix pour les 5* (il y a essentiellement des commandes 4*)

Référencement naturel (SEO) : une nécessité ?

Il faut savoir qu’un certain nombre de clients de la plateforme exigent des compétences SEO pour leurs textes : intégration des balises, optimisation de l’article, travail sur les mots-clés. Je vous recommande donc d’apprendre les rudiments du référencement naturel avant de démarrer votre activité de rédacteur web. Si vous espérez trouver rapidement des clients directs, je vous conseille également d’adopter une démarche proactive.

=> À ce sujet, je vous invite vivement à lire mon article : “5 astuces pour démarcher un nouveau client par mail“).

Pour ma part, je continue à écrire sur Textbroker. Cela m’apporte un peu de variété, et me permet de rester dans un processus d’amélioration continue. Et puis, un texte de 300 mots avec des consignes précises et claires se rédige en deux temps trois mouvements… Un client exigeant vous demandera de passer BEAUCOUP de temps à faire des allers-retours entre votre version initiale et les suivantes.

Et vous, quelle est votre expérience sur Textbroker ? Le conseilleriez-vous à un rédacteur web débutant ? Laissez-moi vos commentaires :-p

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▷ 4 conseils pour démarrer votre vie de nomade digital sur les chapeaux de roue

Vous êtes dans votre bureau, il est 17h20 et vous compter les minutes, que dis-je les secondes, avant que l’heure métronomique signant votre salut ne vienne vous sortir de votre torpeur.. Aah si vous pouviez vous transposer là, dans un café à Buenos Aires, à faire ce qui vous passionne et vivre de votre plume. Écrire des billets de blog, tout en voyageant sur les routes latino-américaines, en voilà un beau programme ! Cette rêveuse en talons, eh bien c’était moi il y a quelques années… Avant que je ne décide de changer ma vie avec la rédaction Web ! Bien sûr, j’ai commis de nombreuses erreurs qui m’ont fait perdre un temps précieux. J’aurais adoré qu’on m’explique ce qui va suivre. Alors, avant de vous envoler vers votre nouvelle vie de nomade digital, je vous livre quatre clés pour ne pas faire de faux-départ.

1/ Vérifiez que vous êtes (réellement) fait pour votre nouveau métier nomade

être passionné par son nouveau métier de nomade digital

Vous avez décidé de changer de voie pour vivre enfin la vie de vos rêves ? Super, vous vous êtes enfin affranchi de votre grand oncle qui vous voyait diplomate, mamie Georgette qui vous prédestinait à un métier sérieux hein parce que maintenant ça suffit de s’amuser avec les voyages, et tous vos proches bien intentionnés qui lisaient en vous comme dans du cristal (je te verrais bien travailler avec des enfants – NOoooon, figure-toi Béa, je détesssste les mioches, surtout le tien VLAN). Bon, une fois cette base établie, l’aventure peut commencer ! Enfin presque, car à moins que vous n’exerciez déjà un métier “transportable”, il va falloir vous armer de patience et vous abreuver d’informations avant de boucler votre valise. Pourquoi ? Et bien tout d’abord, pour être sûr que votre nouvelle activité va vous plaire, assez pour vous donner à fond, n’importe où et n’importe quand. L’esclavage moderne pour votre bonheur ! C’est surtout LA condition pour espérer pouvoir en retirer un revenu décent et ne pas rentrer bredouille au bout de quelques jours.

Imaginez-vous grande rédactrice web ou blogueuse tendance : pour entretenir la flamme de vos lecteurs rendus addicts, il vous faudra écrire un article par semaine grand minimum au début. Comment allez-vous faire si vous sentez déjà qu’écrire autre chose que votre journal intime vous ennuie comme un croûton de pain derrière une malle ? Et sauf si votre client n’est autre que votre double maléfique, suivre un brief client précis n’est pas tout à fait comme écrire son carnet de voyage…

Alors, lisez TOUT ce que vous pouvez sur la vie de nomade digital : les métiers, les manières de se former, les astuces pour démarcher des clients, les tops lieux où travailler dans le monde, etc. Bref, lancez-vous avec toutes les cartes en main, vous gagnerez un temps considérable.


2/ Apprendre un nouveau métier, c’est mieux avant de partir

En tant que nouveau sur la place des nomades digitaux, vous allez devoir constituer votre clientèle. Et pour cela, il va falloir être convaincant alors qu’en tant que débutant, vous n’avez pour le moment pas grand chose à proposer (comment ça ? Moi, rien à offrir à cette société ? pfff). Construire sa réputation demande un sacré travail, peu compatible avec la vie nomade. Le mieux est de partir avec un portefeuille de clients déjà un peu garni. Formez-vous en ligne, entraînez-vous un maximum, et démarchez vos potentiels clients. Bien sûr, cela prend du temps. Dans mon cas, je me suis formée à la rédaction Web pendant 6 mois, puis j’ai commencé à écrire mes premiers articles en passant par des plateformes, et enfin quand je me suis sentie assez légitime, j’ai démarché mes premiers clients directs. En tout, il m’a fallu un an avant de me sentir prête à prendre mon envol. Bon, je vous l’accorde, je ne suis pas une rapide, et j’ai commencé à me former alors que j’étais encore salariée à temps plein. Mais cela m’a permis de me sentir en confiance au moment d’aborder mes premiers contacts, car j’avais suivi des formations de qualité et écrit pas moins d’une centaine d’articles.

3/ Partez en voyage avec votre clientèle sous le clic

sur la route de votre nouvelle vie de nomade digital
Partez avec votre portefeuille client sous le bras !

Maintenant que vous avez vérifié que votre nouvelle activité vous plaisait toujours et que vous avez fait vos premières armes, assurez-vous d’avoir étoffé suffisamment votre carnet d’adresse avant de vous envoler. Vous partirez l’esprit tranquille et n’aurez pas peur de vous retrouver sans rien si un interlocuteur vous abandonne. De la même manière, essayez de varier au maximum le type de client. Un seul gros client peut s’avérer très risqué, alors que multiplier les clients plus modestes vous permettra de rebondir facilement.   

4/ Ne partez pas les poches vides

Une fois sur les routes, si vous voyagez en itinérance, n’espérez pas pouvoir passer autant de temps à travailler qu’avant. Prenez en compte que vous ne serez sûrement pas aussi concentré que chez vous et votre connexion internet ne sera peut-être pas aussi fiable. Je me souviens par exemple que lors d’un voyage en Bolivie, j’avais naïvement pensé pouvoir tenir mon rythme de deux articles par jour minimum. Mais c’était sans compter les excursions dans le désert sans aucune connexion possible, par -10C°, les coupures de courant et les grèves des transports. Au final, sur un mois de voyage, j’ai écrit 5 articles… Heureusement que j’avais mis de l’argent de côté. Si vous voulez vivre votre voyage au maximum, profitez des rencontres et en avoir plein les yeux, réduire la cadence s’avérera indispensable. Mieux vaut ne pas être stressé par un compte en banque vide. 

Vous avez rencontré d’autres difficultés au moment de prendre votre envol ? Vous avez d’autres conseils à donner aux nouveaux nomades digitaux ? Faites-moi part de votre expérience en laissant un commentaire !

démarcher un client par mail

▷ 5 astuces pour démarcher un nouveau client par mail

Vous débutez dans la rédaction web et vous ne savez pas comment aborder vos premiers clients ? Vous avez peur que vos e-mails restent sans réponse ? Pas de panique ! Je vous livre aujourd’hui quelques astuces pour faire mouche auprès de vos interlocuteurs.

#1. Trouvez le “moment magique” pour démarcher votre client par mail

Le futur client avec lequel vous allez entrer en relation n’attend pas votre mail. Il ne vous a rien demandé. Aussi, il va falloir réussir à capter son attention parmi les centaines d’e-mails qu’il reçoit chaque jour. Sacré challenge, hein, quand on sait à quel point nous sommes sur-sollicités par e-mail et téléphone. La première clé que je veux vous transmettre pour réussir à taper dans l’œil d’un prospect est celle-ci : trouvez le “moment magique” pour l’aborder.


Je m’explique. Envoyer un email sans raison valable, c’est un petit peu comme jeter une bouteille à la mer. Mais vous, en tant que rédacteur web SEO haut de gamme (si si, vous l’êtes !), vous ne faites pas dans le marketing de masse. Non, vous personnalisez vos services, vous bichonnez vos clients. Tout d’abord, vous allez cibler des clients potentiels. Ceux à qui vous avez VRAIMENT quelque chose à apporter, une valeur supplémentaire. L’idée n’est pas d’envoyer 1000 mails tous identiques à des personnes non ciblées. Vous allez chercher les interlocuteurs avec lesquels vous avez le plus de chance de collaborer et pour lesquels vous êtes le plus pertinent. Sélectionnez moins d’entreprises dans un premier temps. Cela va vous permettre de prendre le temps de chercher ce qui se passe dans la vie de cet interlocuteur qui peut justifier le fait que vous rentrez en relation avec lui.

Exemple :

Vous ciblez un blogueur à succès car vous pressentez qu’il serait heureux de pouvoir déléguer la rédaction de certains articles afin de se consacrer à la réalisation de ses supports de formation. Vous parcourez son blog, sa page Facebook, son compte Tweeter. Bim, vous découvrez avec surprise et excitation qu’il vient d’annoncer la création d’un second blog, pile-poil sur un domaine que vous maîtrisez (devenir zen et épanoui grâce aux puzzles, vous ne pouviez pas tomber mieux!). Vous l’avez votre moment magique, il est là, devant vous, prêt à vous épauler dans votre quête du Graal ! C’est ce moment dans la vie professionnelle de votre interlocuteur qui va justifier votre mise en relation. Car ce que vous allez lui proposer va lui permettre de gagner du temps, de l’énergie, de l’argent, etc.

Faites une veille sur la vie professionnelle de vos clients et sollicitez-les au moment où ils auraient le plus besoin de vous.

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Saisissez le moment magique pour aborder votre client !

#2. Soignez l’accroche de votre mail

Concrètement, comment aborder votre client ? Si, comme dans l’exemple, vous avez lu au détour de sa page Facebook son nouveau projet ultra génial de blog sur les puzzles, et bien, vous pourriez commencer par une approche du type : “bonjour Rodrigo”, parce qu’il y de fortes chances que ça ne le dérange pas que vous l’appeliez par son prénom. Vous pouvez tout aussi bien l’appeler par son nom si vous n’êtes pas à l’aise, même si je vous invite vraiment à utiliser plutôt le prénom. Je n’ai jamais vu quelqu’un être choqué ou offusqué ou qui m’a demandé de l’appeler par son nom de famille. L’objectif ici est de personnaliser l’introduction de votre email.

Ensuite la phrase d’accroche que je vous propose ne va pas parler de vous, mais de votre interlocuteur, de son moment magique : “vous avez annoncé sur votre page Facebook le lancement d’un nouveau blog sur l’épanouissement par le puzzle…”. De cette manière, vous lui prouvez d’entrée de jeu qu’il n’a pas affaire à un email standard envoyé en masse à tout le monde. Non, vous l’avez ciblé, lui !

Vous avez capté son attention, félicitations ! Champagne !

megaphone

#3. Parlez-lui des bénéfices que votre travail peut lui apporter

Maintenant, il va falloir susciter son intérêt pour qu’il lise la suite. Une technique très efficace est de lui parler de ce qui le préoccupe. En tant qu’expert, vous savez ce qui trotte dans la tête de vos clients. Avec notre exemple précédent, M. Rodrigo De La Pampa doit avoir à l’esprit que pour faire démarrer son nouveau blog sur les chapeaux de roue, il va falloir produire du contenu, beaucoup de contenu, animer une nouvelle page Facebook, alimenter son compte Instagram de puzzles qui rendent zen.  Et tout ça, en maintenant le trafic de son premier blog et en terminant la création de sa formation, afin de la proposer à son audience dans les meilleurs délais. Il voudrait tout faire lui-même, mais il commence sûrement à comprendre que cela sera difficilement tenable. Donnez-lui le déclic. Abordez-le en lui parlant des avantages qu’il aurait à faire remplir son blog d’articles de qualité, optimisés pour le SEO, agrémentés de belles images. Utilisez les termes techniques, et montrez,que le sujet vous passionne (avec preuves à l’appui de votre zen-attitude ;-). Surtout, parlez de lui, plus que de vous.

En parlant de votre interlocuteur, vous suscitez chez lui le désir. Vous exprimez ce qui est important pour lui en ce moment. Ensuite, expliquez-lui en quoi vous lui apporter de la valeur. Donnez des exemples de travaux que vous avez réalisés, parmi les plus proches de son projet. Amenez-le à cliquer sur les liens de votre portfolio : vous vous donnez ainsi l’opportunité de le relancer pour savoir ce qu’il en a pensé.

#4. Rédigez un objet de mail percutant

L’objet de votre email est ce que va lire en premier votre interlocuteur . Il faut donc qu’il lui donne envie d’ouvrir votre email. Une première stratégie est de l’amener à avoir une réaction. Imaginez un objet : “Faire démarrer votre nouveau blog sur les chapeaux de roue”. Cela va attiser sa curiosité pour deux raisons. 1/ il sera flatté que vous connaissiez son projet. 2/ il se demandera quelle est donc cette technique magique à laquelle il n’aurait pas pensé.

Votre objet ici continue d’être centré sur le client. Dans l’email, vous allez parler de vous bien sûr, mais pas pour vous faire plaisir, simplement pour lui amener les preuves de votre expérience et de votre professionnalisme.

#5. Terminez votre mail par un appel à l’action

Vous avez appris que tout bon article de blog se termine par un appel à l’action (ou call to action, CTA) pour inciter vos lecteurs à rester en contact avec vous et à revenir vous lire. Alors, pourquoi ne pas appliquer les bonnes recettes à votre email ? Créer une dynamique relationnelle avec votre interlocuteur, en l’invitant à réaliser une action. Par exemple, demandez-lui de cliquer sur les liens de votre portfolio et de vous dire si votre travail pourrait effectivement lui être utile. Pour ne pas vous trompez dans votre appel à l’action, fixez-vous un objectif pour chaque mail. Voulez-vous que votre client vous appelle ? Qu’il réponde à un sondage? Qu’il prenne connaissance de votre portfolio ? Privilégiez un seul CTA par mail. Élaborer une véritable stratégie d’approche. Peut-être aurez-vous à écrire deux ou trois courriels avant d’envisager de lui demander une collaboration.

Astuce Bonus : évitez au maximum de tourner vos phrases négativement. “N’hésitez pas à m’appeler”, “Ne vous inquiétez pas”. L’être humain est ainsi fait qu’il adore faire le contraire de ce qu’on lui dit… Préférez des formules positives : “contactez-moi pour…”, “rassurez-vous”, etc.

Résumé

  • Intéressez-vous à votre interlocuteur et appuyez-vous sur un élément factuel de sa vie pour l’aborder
  • Écrivez un objet de mail percutant, qui lui donne envie d’aller plus loin
  • Appelez-le par son prénom (ou son nom)
  • Parlez de lui, bien plus que de vous
  • Montrez-lui ce que concrètement vous pouvez lui apporter.
  • Apprenez-lui quelque chose
  • Tournez vos phrases positivement
  • Fixez-vous un objectif pour chaque email
  • Inviter votre client à réaliser une action

Et vous, utilisez-vous d’autres astuces pour démarcher vos clients ? Avez-vous d’autres interrogations concernant le démarchage client ? Envoyez-moi vos commentaires et questions ci-dessous.

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